Histoires d’escaliers

Lundi, jour de lavage. Histoires d’escaliers. Nouvel album.

J’ai été occupée par toute une variété de projets ces derniers mois, mais j’arrive quand même à travailler un peu (trop peu à mon goût) sur le quatrième album de la série Histoires d’escaliers.  Voici la toute première planche de cette nouvelle série d’histoires. Un lundi midi d’automne bien typique. Il pleut et c’est jour de lavage…

À l’époque de Doudou et Danny, les enfants revenaient manger à la maison sur l’heure du dîner. On marchait beaucoup à cette époque. J’habitais à environ un mille de l’école (sans blague!) et une bonne partie du temps que j’avais pour aller dîner chez moi était prise par cette marche entre la maison et l’école. Doudou et Danny sont dans la même situation. Comme ils vont à la même école (même s’ils ne sont pas dans la même classe), ils font le trajet ensemble et en profitent pour se parler de l’école, de la vie, de leurs joies et de leurs soucis…

En ce lundi d’automne, la maîtresse d’école de Doudou, aborde le sujet des vocations avec ses élèves. Elle y parlera bien sûr de la vocation religieuse, de la vocation d’enseignante, ou encore d’infirmière…On ne parle pas vraiment de métiers aux petites filles à cette époque.  Mais, aujourd’hui, Soeur Saint-Guy-Martyr a décidé de parler d’abord aux enfants de la plus importante des vocations pour les femmes dans le Québec des années 1950 : mère de famille! Et qui est mieux placée pour expliquer aux petites filles le rôle important de la mère dans les foyers du Québec, que leur maman elle-même? Ses petites élèvent partent dont, ce midi-là, chez elles avec un devoir bien surprenant : parler à leur mère de leur rôle unique dans la société.

 

Histoires d'escaliers. Lundi, jour de lavage.

Lundi, jour de lavage et jour de pluie. Histoires d’escaliers.

Le moulin à linge chez Doudou

Voilà! Le mot est lâché! Dans les années 1950, le terme pour désigner l’appareil qui servait à laver les vêtements n’était ni une « laveuse », ni une « lessiveuse ». On parlait parfois de « machine à laver” mais aussi, très souvent, de « moulin à linge ». On retrouvait aussi ce terme de « moulin » pour la couture dans « moulin à coudre », qui est aussi devenu « machine à coudre ». D’autres se souviendront aussi du « petit moulin à viande » (hache-viande) qui servait (et sert encore chez moi) à hacher les restes de viande.

Voici la version couleur de la case montrant la cuisine de Doudou. J’y fais encore des changements.

La laveuse dans les années 1950

Le moulin à laver chez Doudou.

La vie au foyer. Montréal 1950.

Doudou et Danny reprennent leurs aventures. On les retrouve dans la vie de tous les jours, celle de Montréal dans les années 1950. La vie au foyer, cette-fois-ci, avec ses petites corvées, ses plaisirs et ses déceptions.  Le quatrième album de la série Histoires d’escaliers va donc bon train. Voici la première case de la toute première page, en noir et blanc et sans le texte.

La première case de la première page de l'album 4 de Histories d'escaliers

Histoires d’escaliers. Stairway Stories.

Histoires d’escaliers. L’Âge de Raison

Le troisième album de la séries Histoires d’escaliers.

Pour savoir où commander les albums ou encore pour les commander en ligne directement de l’auteure, cliquez sur Boutiques.

Histoires d’escaliers. L’Âge de Raison (Août 2011) est le troisième album de la série.  Au Québec, à l’époque de Doudou et Danny, le calendrier scolaire est ponctué par les diverses fêtes et célébrations religieuses. Le printemps est tardif au Québec et les premiers jours de vrai beau temps et de chaleur n’arrivent souvent qu’en mai, alors que les écoliers observent le Mois de Marie. Mais ce temps de l’année est, par dessus tout, marqué par l’évènement le plus important, le plus attendu, le plus préparé de la première année d’école: la Première Communion. Doudou et Danny ont atteint l’Âge de Raison. En l’espace de quelques semaines, ils feront leur première Confession, leur Première Communion et leur Confirmation. Cette série d’histoires documente avec humour les inquiétudes et les angoisses que susciteront chez les deux enfants ces moments uniques de leur vie. Et pour ceux et celles qui veulent en savoir plus sur les particularités de la langue parlée au Québec, ainsi que sur certains termes relatifs aux pratiques religieuses de l’époque, n’oubliez pas de consulter le glossaire, en fin d’album.

Le troisième album de la série Histoires d'escaliers: L'Âge de Raison par Danièle Archambault

Histoires d’escaliers. L’Âge de Raison par Danièle Archambault

Histoires d’escaliers. Sur le chemin des écoliers.

Le deuxième album de la série Histoires d’escaliers est maintenant disponible!

Histoires d’escaliers. Sur le chemin des écoliers.

 

Le lancement de mon deuxième album  de bandes dessinées Histoires d’escaliers. Sur le chemin des écoliers s’est fait en avril dernier au Festival de la bande dessinée francophone de Québec. Depuis le livre est disponible au Québec dans trois librairies, deux à Montréal et une à Québec. À Montréal, on peut retrouver cet album ainsi que le précédent à la Librairie Olivieri sur Côte-des-Neiges et chez Planète BD sur la rue Saint-Denis. Dans la belle ville de Québec, les deux albums sont disponibles à la nouvelle librairie Phylactère.

Vous pouvez aussi commander les albums en m’envoyant un courriel à Daniele (at) DanieleBD (dot) com. Chaque album coûte $10, frais de port inclus. N’hésitez pas, commandez-les vite…

Que retrouve-t-on dans le deuxième album Sur le chemin des écoliers? La suite des histoires commencées dans Le Montréal de mon enfancemais aussi quelque chose de nouveau…

Histoires d’escaliers. Sur chemin des écoliers continue de mettre en scène ces deux jeunes enfants francophones, Doudou et Danny, dans le Montréal de la fin des années 1950. Au fil des histoires, les deux enfants rencontreront des personnages et vivront des événements typiques de la culture québécoise. L’école continuera d’apporter de nombreux défis aux deux amis et leur fera même remettre en question leurs croyances les plus profondes.

Un album bilingue. Un album tout en couleurs de 50 pages dans lequel, cette fois-ci encore, j’utilise une présentation recto-verso: les histoires apparaissent en français d’un côté du livre et leur version anglaise de l’autre.

Un glossaire. Un nouvel élément dans ce deuxième album : un glossaire français québécois-français européen-anglais. Doudou et Danny vivent à Montréal, vers la fin des années 1950. Le français qu’ils parlent est le français du Québec. Ce dialecte, comme les autres dialectes du français à travers le monde (France, Belgique, Suisse, Haïti, etc.), possède des caractéristiques qui lui sont propres et qui ne sont pas nécessairement connues de toute la francophonie. J’ai pensé qu’un petit glossaire pourrait s’avérer utile pour certains lecteurs.

Vous aimeriez avoir un avant-goût? Allez voir ce petit vidéo d’une des aventures de l’album : Faute de Temps, le vidéo.

Un style différent

Je voulais essayer un style différent. Quelque chose de plus doux. Je passe du crayonné directement à la couleur sans mettre d’encre de chine. Je ne suis pas très heureuse du résultat. Mais je suis très contente d’avoir essayé autre chose. Dans les mois qui viennent, je vais me concentrer sur l’exploration…Profiter de ces mois pour essayer des styles et des genres différents afin de mieux trouver ma voix.

Voici le résultat de ma petite expérience. Trois petites cases extraites d’une histoire en une planche qui a pour cadre l’école…

D’abord le crayonné:

Puis la couleur:

Une histoire de Noël…

Je suis en train de travailler sur une histoire de Noël. Cette histoire s’étalera sur deux pages, un nouveau défi pour moi. Comme mes amis ont bien aimé suivre l’évolution d’une case à partir du crayonné jusqu’à la couleur, je répète l’expérience mais cette fois-ci avec trois cases… C’est un aussi un moyen de me pousser dans le dos…Il faut que j’avance…

Crayonné:

Encre:

Finalement, la couleur!


Couleurs!

Et voilà! On peut maintenant voir les trois étapes: crayonné, encre et couleurs! J’ai même découvert comment faire de la neige avec Photoshop et dans une seule case. Bonne journée de travail. Maintenant, je passe à la suivante.

Encre…

Voici donc la même case mais encrée. Je mets l’encre directement sur le crayonné à l’aide de pinceaux, plumes, stylos, etc. Ensuite, je scanne la planche et, à l’aide de Photoshop, je la corrige. Dans le cas de cette planche, j’ai effacé, corrigé, ajouté tant au niveau de l’image que du texte. Maintenant, cette planche en noir et blanc que je vois à l’écran est pas mal différente de celle que j’ai faite à la main. La prochaine étape: colorisation avec Photoshop.

Crayonné, encre et couleurs…

Certains d’entre vous aimeraient bien voir les différentes étapes de la réalisation d’une planche. Comme je mets l’encre directement sur mon crayonné et non pas sur un transparent, il ne me reste jamais de crayonné à montrer. Alors, aujourd’hui je fais une petite expérience. Je viens de terminer le crayonné d’une planche sur le thème de Noël. J’ai scanné la page et j’en ai extrait la première case. Comme le crayonné est très pâle, ça ne sort pas très bien alors j’ai augmenté le contraste mais ce n’est pas fameux non plus. En général, je ne mets pas tous les détails dans mon crayonné, ce que Dan Archer me reproche. Je pense que je suis trop paresseuse…Il faudrait que je me corrige. Bon, alors voici le crayonné de la première case. Je mettrai ensuite la même case avec l’encre et ensuite avec les couleurs. Une histoire à suivre…


Toujours pas de titres pour cette page. Le temps des feuilles peut-être? Faites-moi des suggestions…

Voici la planche au complet. J’écris encore mal mais j’aime de plus en plus jouer avec les couleurs. Et, quoi de mieux que l’automne pour explorer les couleurs?

Je continue à travailler sur le deuxième Histoires d’escaliers. Je prévois un autre livre de 40 pages, français-anglais, en couleurs. Je garde le même style de livres. Je prévois changer pour le troisième (ambitieuse, la petite!). Je voudrais finir ce deuxième livre pour mars 2011. Je travaille en même temps sur deux autres projets, donc pas de temps à perdre.

De retour de Montréal depuis un peu plus d’une semaine, j’ai encore en tête les belles couleurs d’automne du Québec. C’est pourquoi la planche de cette semaine a pour décor de fond, l’automne. En voici les trois premières cases. La suite, pou plus tard…Je n’ai pas encore trouvé le titre.

Voici la conclusion de cette histoire de “Mauvaise adresse”. Cette deuxième page s’intitule ” Un motton dans la gorge”.  Le mot “motton” fut l’un des trois mots gagnants dans le cadre du concours “J’ajoute un québécisme au dictionnaire” organisé par Radio-Canada en 2008. C’est Yves Garnier qui avait retenu ce mot pour le Petit Larousse.  Cette année-là, trois mots du Québéc ont eu droit d’entrée dans un dictionnaire. Pour tous les autres, il faut attendre encore combien de temps?

Je travaille sur la deuxième série de vignettes pour  Histoires d’escaliers. Je voudrais finir le livre pour février 2011. Voici la première page. Elle est inspirée, comme la plupart de mes histoires, d’un souvenir d’enfance. Une deuxième page viendra apporter une conclusion à cette triste aventure.

Et voilà! Le livre est sorti. Mais ce n’est que le début! En effet, je continue. Je prévois un autre livre pour février 2010 avec plus de pages cette fois.

Histoires d’escaliers regroupe d’abord une série de douze petites histoires mettant en scène deux jeunes enfants francophones, Doudou et Danny, dans le Montréal de la fin des années 1950. À cette époque, les écoles publiques de Montréal, comme presque partout au Québec d’ailleurs, sont confessionnelles, principalement catholiques pour les enfants de langue française. Les garçons et les filles n’étudient pas dans les mêmes écoles, et s’ils se retrouvent parfois dans un même établissement, ce sera dans des classes séparées. Mais Doudou et Danny sont voisins de balcon, et l’entrée à l’école ne les empêchera pas de continuer à découvrir la vie, côte à côte. Et comme il s’agit de Montréal, leurs histoires auront souvent comme décor de fond… un escalier.

Histoires d’escaliers de nouveau! J’ai maintenant un total de dix pages. En préparation pour la publication du livre, je décide de changer les noms des personnages. La petite fille sera Doudou et le petit garçon Danny. Je décide aussi d’utiliser Photoshop pour les couleurs. Quel travail! Mais le résultat est meilleur, je crois. Les couleurs sont plus douces…Dites-moi ce que vous en pensez!

Histoires d’escaliers! Souvenirs d’enfance! Les histoires se passent vers la fin des années 50. Deux personnages principaux: Danny et Alain. Je me lance un défi: chaque histoire aura comme décor de fond un escalier. Je jouerai beaucoup avec la disposition des cases pour essayer de mettre en valeur l’escalier tout en assurant la lisibilité de l’histoire. Ce ne sera pas facile! Certaines pages sont mieux réussies que d’autres. La couleur pose aussi un défi. Cette première page est à l’aquarelle. Les couleurs me semblent trop criardes et apportent trop de distraction.  J’ai repris cette planche plus tard en couleurs plus tendres. Voici la première version.