Une histoire de Doudou et Danny pour la Saint-Valentin

Doudou partent en voyage?

Doudou et Danny, les deux personnages de ma série de BD Histoires d’escaliers ont six ans. Ils sont voisins de paliers et de grands amis.  Danny vient d’avoir en cadeau de son père, un beau tricycle rouge.  En cette belle et tranquille journée d’été, ils décident de partir en voyage ensemble. Ils veulent aller loin, très loin. Ils veulent faire le plus merveilleux des voyages. Et d’après ce qu’ils ont appris du monde en écoutant les conversations d’adultes, en suivant les émissions de radio et de télévision, il n’y a vraiment qu’une seule destination, qu’un seul voyage qui transporte tout le monde d’allégresse. Et c’est donc ce voyage qu’ils décident de faire.

Une petite histoire basée sur un souvenir d’enfance. Un voyage que j’ai fait en tricycle avec mon petit voisin Alain… Nous en avions eu l’idée en trouvant un vieux bouquet de fleurs dans les vidanges d’un voisin. Car ce voyage ne se fait pas sans un bouquet de fleurs….

Un souvenir qui m’est revenu ce matin en pensant à la Saint-Valentin.

Saint-Valentin. Un voyage de noces. BD de Danièle Archambault

Saint-Valentin. Un voyage de noces. BD de Danièle Archambault

Doudou, Danny and Valentine’s Day.

A trip for Valentine’s Day

Doudou and Danny are the main characters in my comic book series, Stairway Stories. They are six years-old and best friends. Danny just got a marvelous present from his father: a red tricycle. So, the two friends decide to use it to go on a trip. They want to go as far as possible. They want to go on the most wonderful trip in the world. And from what they understood, listening to the adults and the radio shows, watching some television, they know what that destination is, what trip they should go on. And there, they go…

This story is based on a childhood memory. I went on that marvelous trip with my little neighbor Alain, on the back of his tricycle. We got the idea after finding an old bouquet of flowers in our neighbor’s garbage. You can’t go on this trip without some flowers…

This morning, I was thinking of Valentine’s Day and that memory just came back to me.

A Honeymoon story for Valentine's Day. Stairway Stories by Danièle Archambault

A Honeymoon story for Valentine’s Day. Stairway Stories by Danièle Archambault

Histoires d’escaliers. C’est le temps de pelleter toute cette neige!

Histoires d’escaliers. Suite de la bande dessinée.

Voici la deuxième planche de cette petite histoire d’hiver. Un extrait de mon second album Histoires d’escaliers. Sur le chemin des écoliers.

D’abord, Doudou est piquée au vif par une remarque de Danny…

Histoires d'escaliers. Plaisirs d'hiver. Doudou est plaignarde?

Histoires d’escaliers. Plaisirs d’hiver. Doudou est plaignarde?

 

Alors, elle réagit…

Histoires d'escaliers. Plaisirs d'hiver. Doudou travaille fort!

Histoires d’escaliers. Plaisirs d’hiver. Doudou travaille fort!

Histoires d'escaliers. Plaisirs d'hiver. Doudou a bien travaillé!

Histoires d’escaliers. Plaisirs d’hiver. Doudou a bien travaillé

 

 

 

 

 

 

 

Elle est fière d’elle!

Histoires d'escaliers. Plaisirs d'hiver. Doudou est fière d'elle!

Histoires d’escaliers. Plaisirs d’hiver. Doudou est fière d’elle!

 

 

 

 

 

 

 

Doudou est très fière d’elle!!! Elle a découvert un des plaisirs de pelleter: faire une surprise à un voisin un peu trop aimable…

Histoires d'escaliers. Plaisirs d'hiver. Doudou est très fière d'elle!

Histoires d’escaliers. Plaisirs d’hiver. Doudou est très fière d’elle!

 

 

 

Histoires d’escaliers-Que de neige!

Histoires d’escaliers. Surprise enneigée!

Grosse tempête de neige à Montréal, jeudi. Il est tombé 45 cm de neige! Hier, vendredi, j’ai profité de cette belle bordée de neige toute neuve pour aller me promener dans les rues de Villeray, quartier où se déroulent les aventures de Doudou et Danny, personnages de ma série Histoires d’escaliers. J’ai pu ainsi photographier le quartier sous la neige. J’ai même eu l’heureuse surprise de découvrir un escalier encore tout enneigé! Les locataires auront toute une surprise lorsqu’ils ouvriront la porte de leur balcon!

Mais la vue de cet escalier m’a rappelé une histoire de Doudou et Danny publiée dans le deuxième album: Histoires d’escaliers. Sur le chemin des écoliers.

Voici d’abord les photos de l’escalier et ensuite la première planche de cette histoire de neige. La deuxième sera pour demain.

 

Escalier enneigé à Montréal. Attention en ouvrant la porte du balcon!

Escalier enneigé à Montréal. Attention en ouvrant la porte du balcon!

 

 

Escalier enneigé à Montréal. Que de neige!

Escalier enneigé à Montréal. Que de neige!

 

Surprise! Il a neigé! Histoires d'escaliers. Sur le chemin des écoliers.

Surprise! Il a neigé! Histoires d’escaliers. Sur le chemin des écoliers.

 

Cartes de Noël et du Nouvel An.

Cartes du Temps des Fêtes

Cette année, j’ai décidé encore une fois de faire une carte du Temps des Fêtes. Il y a donc maintenant trois cartes à ma collection!

 Carte de Noël 2012-Un Noël tout blanc…

Voici la couverture de la carte du Temps des Fêtes de cette année. On y voit encore les personnages de ma série Histoires d’escaliers : Doudou et Danny tirent la traîne-sauvage alors que le petit frère de Danny, Marion, ainsi que Louise profitent de la ballade en cette fin d’après-midi. Si vous regardez bien, vous apercevrez dans le fond, Michel, le cousin de Danny qui jette un regard narquois sur la scène. Le texte en bas de l’image décrit bien la scène, mais la phrase se poursuit à l’intérieur de la carte pour dévoiler une autre image qui rappellera des souvenirs à beaucoup d’entre vous. Je ne peux vous montrer l’intérieur de la carte, car je n’ai pas fini de faire la petite vidéo accompagnatrice et je ne veux pas ruiner la surprise.

Carte de Noël 2012 par Danièle Archambault

Un Noël tout blanc… Carte de Noël 2012 par Danièle Archambault. Daniele BD.

Carte de Noël 2011-C’est-tu assez l’fun…

En 2011, j’ai fait pour la première fois une carte papier et une carte vidéo. J’ai utilisé une expression bien québécoise sur la couverture. Au plan visuel, je voulais suggérer le style des années 1950. La carte papier comprend cette année-là aussi les personnages d’Histoires d’escaliers, y compris les deux maîtresses d’école. J’aime bien la vidéo même si elle est un peu longue. On peut y voir des extraits de différentes histoires tirées de mes albums et une surprise à la toute fin : mon message du Temps des Fêtes. Cette image fait partie de quatre affiches exposées à La Maison des Arts de Saint-Faustin, dans le cadre de l’exposition Noël en Art 2012. Pour voir la vidéo, cliquez ici.

Carte de Noël 2011 par Danièle Archambault

Carte de Noël 2011 par Danièle Archambault. Personnages de la série “Histoires d’escaliers.” Daniele BD.

 Carte de Noël 2010- Le Petit Jésus ou le Père Noël?

Pour ma première carte du Temps des Fêtes, j’avais repris une histoire tirée de mon deuxième album de la série Histoires d’escaliers, Sur le Chemin des écoliers. Dans les années 1950, l’Église catholique tentait de combattre la dimension païenne que donnait le Père Noël aux fêtes de Noël. Une façon d’éliminer son influence fut donc de lui enlever son rôle dans la distribution des jouets qui apparaissaient au pied du sapin. Les cadeaux de Noël ne venaient donc plus du Père Noël, mais du Petit Jésus. Cette nouvelle légende créa beaucoup de confusion et de désarroi dans l’esprit des jeunes enfants… Je me souviens encore de ce jour de décembre, lorsque ma maîtresse de première année, une religieuse par ailleurs extrêmement intelligente et gentille, dévoila à toute la classe que le Père Noël n’existait pas par cette phrase lancée d’une voix railleuse et qui est pour toujours gravée dans ma mémoire : « J’espère que je n’ai pas de bébés dans ma classe qui croient encore à l’histoire du Bonhomme Noël! » Pas une seule petite fille n’a osé parler. Nous étions toutes sans voix! Et je me suis empressée à mon retour à la maison, ce midi-là, de faire part de cette nouvelle incroyable à mon frère et à ma soeur, des jumeaux de quatre ans… On en parle encore dans la famille.

Carte de Noël par Danièle Archambault.

Carte de Noël par Danièle Archambault. Conte de Noël. Histoires d’escaliers.

My 2012 Christmas Card is all about Stairways…

Stairway stories: 2012 Christmas card.

My 2012 Christmas cards are ready. Got some printed already, in Montreal. Then, I’ll get the English  version printed in California.The card, this year too, features the characters from my series Stairway Stories.  Here’s an excerpt without  Doudou and Danny but with the famous Montreal stairways, under a blanket of snow. I’m also working on a small video to showcase the card. I am in Montreal this week and it snowed a few days ago. Not enough, though… I’m looking forward to those beautiful winter sceneries.

Stairway Stories. Christmas card 2012. Danièle Archambault

The stairways from my 2012 Christmas card. The characters will be there soon.
Danièle Archambault

Histoires d’escaliers. Miche!

Nouveau personnage pour Histoires d’escaliers: Miche!

Petit croquis pour un nouveau personnage de ma série de BD Histoires d’escaliers. Elle s’appelle Miche pour l’instant. Je me suis inspirée d’une amie du même prénom… Elle sera très maligne et causera bien des problèmes à l’école. Elle suscitera ainsi l’admiration craintive des autres enfants.

La version noir et blanc:

Miche, nouveau personnage de la série de BD Histories d'escaliers. Danièle Archambault

Miche, nouveau personnage de la série de BD Histories d’escaliers. Danièle Archambault. Version noir et blanc.

La version couleur:

Miche, nouveau personnage de la série de BD Histoires d'escaliers. Danièle Archambault

Miche, nouveau personnage de la série de BD Histoires d’escaliers. Danièle Archambault. Version couleur.

Lundi, jour de lavage.

Lundi, jour de lavage. Histoires d’escaliers.

(The English version is coming very soon!)

J’ai été occupée par toute une variété de projets ces derniers mois, mais j’arrive quand même à travailler un peu (trop peu à mon goût) sur le quatrième album de la série Histoires d’escaliers.  Voici la toute première planche de cette nouvelle série d’histoires. Un lundi midi d’automne bien typique. Il pleut et c’est jour de lavage…

À l’époque de Doudou et Danny, les enfants revenaient manger à la maison sur l’heure du dîner. On marchait beaucoup à cette époque. J’habitais à environ un mille de l’école (sans blague!) et une bonne partie du temps que j’avais pour aller dîner chez moi était prise par cette marche entre la maison et l’école. Doudou et Danny sont dans la même situation. Comme ils vont à la même école (même s’ils ne sont pas dans la même classe), ils font le trajet ensemble et en profitent pour se parler de l’école, de la vie, de leurs joies et de leurs soucis…

En ce lundi d’automne, la maîtresse d’école de Doudou, aborde le sujet des vocations avec ses élèves. Elle y parlera bien sûr de la vocation religieuse, de la vocation d’enseignante, ou encore d’infirmière…On ne parle pas vraiment de métiers aux petites filles à cette époque.  Mais, aujourd’hui, Soeur Saint-Guy-Martyr a décidé de parler d’abord aux enfants de la plus importante des vocations pour les femmes dans le Québec des années 1950 : mère de famille! Et qui est mieux placée pour expliquer aux petites filles le rôle important de la mère dans les foyers du Québec, que leur maman elle-même? Ses petites élèvent partent dont, ce midi-là, chez elles avec un devoir bien surprenant : parler à leur mère de leur rôle unique dans la société.

Histoires d'escaliers. Lundi, jour de lavage.

Lundi, jour de lavage et jour de pluie. Histoires d'escaliers.

Une grand-maman irlandaise au Québec!

 

Doudou et les Irlandais du Québec?
Doudou et les Irlandais du Québec. Danièle Archambault

La grand-maman de Doudou est Irlandaise!

La grand-maman paternelle de Doudou est Irlandaise. Elle parle français, avec parfois des traces d’anglais (surtout dans le vocabulaire ), mais, fait bien important, elle est aussi catholique comme la plupart des Canadiens français. Autrement, le grand-papa de Doudou n’aurait pas pu l’épouser…

La présence des Irlandais au Québec remonte à très longtemps. Certains sont même déjà installés en Nouvelle-France lors de la Conquête du pays par les Britanniques, mais parfois sous un nom français. Par la suite, il y aura de nombreuses vagues d’immigration irlandaise. À la fin du XIXe siècle, ils constitueront même le groupe ethnique le plus important au Canada après les Canadiens français

Lors du recensement de 2006 par Statistique Canada, plus de 406, 000 Québécois se disent de descendance irlandaise. Mais dans les faits, ce chiffre est probablement beaucoup plus élevé. En effet, pour plusieurs raisons, dont la francisation des noms de famille (par exemple, ThimothyReilly, O’Sullivan qui deviennent respectivement ThimothéeRiel et Sylvain) beaucoup de Québécois ignorent même qu’ils sont de descendance irlandaise.

Et si on retrouve au Québec, des personnes au nom de famille français qui sont en fait des noms irlandais francisés, on compte aussi des Québécois ayant un nom de famille irlandais mais de langue française.  Lors de l’épidémie de typhus de 1847 qui a fait mourir un très grand nombre d’immigrants irlandais, plusieurs orphelins ont été adoptés par des familles canadiennes-françaises. Comme ces familles sont catholiques (alors que la population anglaise, elle, est protestante), les enfants ont pu conserver leur foi. Fait surprenant, ils ont aussi été autorisés à conserver leur nom irlandais même s’ils ont été élevés… en français.

Deux Québécois célèbres (parmi beaucoup d’autres) issus d’un mariage mixte (Irlandais et Français): Madame Bolduc, notre première chansonnière québécoise et Émile Nelligan, un grand poète du Québec.

Mais revenons à Doudou…

Sa maman s’assure donc de toujours souligner la fête de la Saint-Patrick en l’honneur du papa de Doudou.  Il y a toujours un beau gâteau décoré en vert, des trèfles et aujourd’hui, de la tourtière aux patates.

Et soudain, Doudou a une question…

Doudou et la tourtière aux patates.

Références:

On trouve de tout sur l’internet. Si vous désirez en savoir plus sur les Irlandais au Québec, je vous suggère de commencer par ce site. Mais attention! Ce n’est pas le père de Marguerite d’Youville, fondatrice des Soeurs de la Charité de Montréal, qui était Irlandais, mais bien le deuxième époux de sa mère .

Canadian Irish Studies Foundation 

Un article très intéressant, celui  de Aidan, McQuillan, Université de Toronto.

Des chemins divergents: les Irlandais et les Canadiens français au XIXe siècle

Pour les statistiques:

Statistique Canada. 2010. Recensement visuel. Recensement de 2006. Ottawa. Diffusé le 7 décembre 2010. 

 

La moulin à linge chez Doudou–Doudou’s washing machine

Le moulin à linge chez Doudou

Voilà! Le mot est lâché! Dans les années 1950, le terme pour désigner l’appareil qui servait à laver les vêtements n’était ni une “laveuse”, ni une “lessiveuse”. On parlait parfois de “machine à laver” mais aussi, très souvent, de “moulin à linge”. On retrouvait aussi ce terme de “moulin” pour la couture dans “moulin à coudre”, qui est aussi devenu “machine à coudre”. D’autres se souviendront aussi du “petit moulin à viande” (hache-viande) qui servait (et sert encore chez moi) à hacher les reste de viande.

Voici la version couleur de la case montrant la cuisine de Doudou. J’y fais encore des changements.

La laveuse dans les années 1950

Le moulin à linge chez Doudou.

The washing machine at Doudou’s house

In the 1950s, a washing machine was called “un moulin à linge” (“mill”) and also “une machine à laver” (“machine”). Now, people are more likely to use “laveuse” or “lessiveuse”. The term “moulin” was very productive and could be used for other devices like “moulin à coudre” (sewing machine) and “moulin à viande” (meat-grinder).

Here’s the color version of the panel showing Doudou’s kitchen. I’m still working on it. Doudou’s mom is saying: “Ba careful, Doudou! There’s some clothes soaking in the sink.”