Writing and Teaching Graphic Memoirs. Talk at Stanford University.

 

Wednesday, November 12 | Writing and Teaching Graphic Memoirs:

A Unique Way of Documenting Culture and Language

Danièle Archambault, Ph.D.

6 pm – 7:30 pm, Board Room, Humanities Center, Stanford University

Sponsored by the Graphic Narrative Project

 

Writing and Teaching Graphic Memoirs. Danièle Archambault

Writing and Teaching Graphic Memoirs. Danièle Archambault

Graphic memoirs provide an important window into changing cultural landscapes through their form, allowing for the combination of images of everyday life with colloquial language. Dr. Danièle Archambault, a linguist and cartoonist, as a graphic memoir author documented the culture and language of Québec in the 1950’s, the last years of the so-called Great Darkness. In subsequent years she has taught others how to write graphic memoirs, further enabling her understanding of the varying constitutions of cultural heritage. Through reflecting on her current experience as the author of the webcomic blog Une année sans alcool (A Year without a Drink), she will trace the trajectory of her stories from personal reflections to acts of social questioning, and from what she initially understood as simply a publishing platform to what she now regards as a new form of interactive art.

Danièle Archambault, Ph.D. (Linguistics) is a researcher, author, and educator who is interested in comics as a way to document a society’s cultural and linguistic landscape. She is the author of three graphic memoir series: Stairway stories, Québec-California, and Une année sans alcool. Originally from Montréal, she now lives in Palo Alto, where she is artist-in-residence.

Please, confirm your presence:

Light refreshments will be provided. RSVP
The Graphic Narrative Project is a Geballe Research Workshop with the Stanford Humanities Center. From woodblock prints to manga, comics to animation, we discuss the many forms of graphic narrative. https://mailman.stanford.edu/mailman/listinfo/graphicnarrativeproject

 

Stanford Dish!

Enfin un peu de soleil!

Après des jours et des jours de pluie et d’orage, on a finalement eu du beau temps dimanche. J’en ai profité pour m’installer dehors pour travailler sur mes BDs . J’adore écouter les émissions radio de Radio-Canada sur mon ordinateur tout en travaillant sur mes planches.

Dans cette nouvelle histoire de la série Québec-California, Lisa et Catherine vont faire une randonnée au fameux “Dish” de Stanford. Bien sûr, il y aura une petite surprise pour Catherine…Il faut attendre un peu pour savoir ce que c’est.

Ce radiotélescope, ainsi que tout le terrain autour, appartiennent à l’université Stanford. L’antenne parabolique marque le paysage dans les basses foothills près de Palo Alto.

Finally, the sun is out!

After days and days of rain, the sun finally came out Sunday. I decided to work on my comic book pages outside. I love working outside while listening to Radio-canada on my computer.

In this new Québec-California story, Lisa and Catherine are going hiking at the Stanford Dish. Catherine is explaining to Lisa that, although she heard about the famous Dish, it’s her first time hiking there. Then she wonders why she cannot see the Dish. Lisa explains that  it’s hidden by the hills and that she will soon see it. (The English translation will come later. When I work on a book, I do the French version of all the pages first, then I translate them later). Of course, this story will bring a new surprise for Catherine but I can’t tell you what it is yet….

This radiotelescope and the land around it belong to Stanford University. The antenna in the lower foothills can be seen from far away and is a famous landmark in the region.

 

Photo de ma cour. Daniele BD

Dessiner dans ma cour. Drawing in my back yard. Danièle Archambault

 

Le crayonné de la planche de BD du Stanford Dish.

Stanford Dish. Le crayonné. Penciling.

Stanford Dish. La série de BD Québec-California.

Stanford Dish. La série de BD Québec-California.

 

Une soirée à Stanford avec Joe Sacco.

Je construis mon blog en ordre chronologique inverse.  Le temps a passée trop vite durant mon voyage au Québec et dans les premiers jours de mon retour à Palo Alto. Je n’avais pas le temps de mettre le blog à jour. Alors, je me reprends mais en écrivant sur les évènements les plus récents en premier.

Jeudi dernier, le 5 mai, j’ai assisté à une discussion organisée par le Graphic Narrative Project à l’Université Stanford avec comme invité d’honneur, le bédéiste-journaliste Joe Sacco . Une discussion intéressante avec plusieurs panélistes dont mon prof. de bande dessinée, Dan Archer. Je sais que le vidéo de la soirée sera bientôt disponible mais en attendant voici quelques-unes de mes notes. Je les choisis au hasard et je rapporte ici surtout ce qui a trait à l’aspect de la forme en bande dessinée. Pour le contenu plus sérieux, plus intense, il vaut mieux attendre le vidéo et entendre alors de la bouche même de Joe Sacco ce qu’il pense de la situation en Palestine, par exemple, de son travail de journaliste, de ses plans futurs…

Donc pour l’aspect technique…

  • Sur le terrain, Sacco n’emporte pas de carnet de croquis mais plutôt une caméra.
  • Il se sert d’un journal pour recueillir ses notes, organiser ses idées.
  • Il ne fait pas de vignettes (thumbnails).
  • Il compose sa bande dessinée directement sur la page.
  • Il construit son scénario du début à la fin. Il sait donc où il va quand il commence à dessiner.
  • Il fait environ 10 pages par mois (crayonné et encre).

Et deux de ses commentaires que j’aime bien…

  • En parlant des différences entre lui et les autres journalistes, il dit qu’il pose aux gens les mêmes questions que les autres journalistes mais qu’à la fin d’une entrevue, il demande, par exemple: “Et comment étiez-vous habillé à ce moment-là?” Car il rapportera ces évènements sous forme de dessins…
  • Il mentionne aussi que le fait de rapporter les évènements sous forme de dessins lui permet de se rapprocher des gens dont il parle en dépit des barrières de langage. Les gens se reconnaissant dans ses dessins; ils peuvent s’identifier aux lieux et reconnaître leur histoire.

Pendant la soirée, j’ai essayé de pratiquer mes croquis. En voici un de Joe Sacco. Dans mon cas, malheureusement, je ne suis pas certaine que mon dessin permettrait de passer par-dessus la barrière de langage…Mais, il faut continuer à pratiquer…

Joe Sacco. The world in frames. The Graphic Narrative Project.

The world in frames. Three members of the panel: Joe Sacco, Dan Archer and Adam Johnson.