Open Studio this coming week-end!

Open Studio this coming week-end!

May 2 & 3 2015

11 am to 5 pm

Studio E-6
My studio is open to the public for this coming weekend as part of the Silicon Valley Open Studios event. I will be showing recent and new work-in-progress. Artwork, prints on metal, quality paper prints and greeting cards will be for sale. Stop by the Cubberley Community Center, 4000 Middlefield Road, Palo Alto.  Take this opportunity to also visit the studios of 22 artists, part of the Cubberley Artist Studio Program.

Juin à Montréal-June in Montreal

Juin à Montréal-June in Montrea

Graphic Novel Spring Workshops at the Palo Alto Art Center

Visual Narrative: The Graphic Novel and Beyond.

This workshop explores sequential narrative art, including but not limited to graphic novels, illustrations, comics, travel diaries, and children’s books. After a quick overview of the basic techniques, we will focus on storytelling, picture composition, page layout, and the use of traditional and digital tools. Drawing and writing exercises, experimentation with a variety of media, and ongoing exploration of authors’ work from around the world will allow students to develop their own way of telling stories with pictures!

Three Saturday mornings starting the first week-end of May!

Where: Palo Alto Art Center, 1313 Newell Road, Palo Alto, CA.

When: May 2 to May 16, 2015. Saturdays 10 am to 1 pm

Instructor: Danièle Archambault, Ph.D

Information: Palo Alto Art Center (650) 329-2366

Register on line or Register by mail, fax or in person

Spring Graphic Novel at the Palo Alto Art Center. Danièle Archambault

Spring Graphic Novel at the Palo Alto Art Center. Danièle Archambault

 

Ai-je le droit d’écrire “Je suis Charlie” ?

Ma réaction aux terribles évènements chez Charlie Hebdo.

Mardi soir, j’étais en classe pour donner mon premier cours de bande dessinée du semestre, intitulé Graphic Novel and Illustration. Advanced Techniques. Un cours de BD pour adultes au Palo Alto Art Center, en Californie. En faisant un bref historique de la bande dessinée, j’ai parlé de l’émergence de la BD pour adultes, aux É.-U. et en Europe, et expliqué comment des magazines tels que Hara-Kiri, Fluide glacial et… Charlie Hebdo ont débuté. Le lendemain matin, j’apprenais que les bureaux de Charlie Hebdo étaient attaqués et que douze personnes avaient été abattues par deux tueurs proclamant leur désir de venger le prophète Mohamed. Plus tard, le vendredi, quatre otages trouvaient aussi la mort aux mains d’un autre terroriste.

Ces évènements m’ont terriblement bouleversée. J’étais dégoûtée, mais surtout atterrée et extrêmement triste. J’ai passé les journées de mercredi, jeudi et vendredi clouée à l’internet, à suivre le déroulement des évènements, les diverses réactions et les manifestations qui ont suivi. Alors même que je sentais un fort besoin de montrer mon soutien, je n’arrivais pas à trouver comment l’exprimer. Faire un dessin ? Écrire un texte ?

J’aurais voulu dire comme bien d’autres Je suis Charlie, mais j’hésitais. Je n’étais pas certaine de bien saisir ce que cette déclaration voulait dire. Pouvais-je vraiment m’y associer ? J’ai commencé à lire Charlie Hebdo avant même que le magazine porte ce nom. Mais je ne l’achetais pas régulièrement. Alors que j’adorais certaines caricatures, j’en ai souvent critiqué d’autres qui me déplaisaient profondément pour diverses raisons. Comme leurs auteurs, j’avais le droit de ne pas être d’accord. Je n’étais certainement pas une admiratrice inconditionnelle du magazine. Est-ce que ce ne serait pas alors hypocrite d’écrire maintenant Je suis Charlie ?

Et, est-ce que cela voulait dire que je devais demeurer silencieuse ?

Non. Je ne peux pas. Et voici pourquoi.

Je soutiens le droit à la liberté d’opinion, la liberté d’expression.

Je soutiens le droit de publier des caricatures satiriques.

Je soutiens le droit qu’ont des magazines tels Charlie Hebdo d’exister.

J’admire le courage des membres de l’équipe de Charlie Hebdo, de ses journalistes, de ses dessinateurs.

J’admire leur courage de continuer à défendre leur droit à la dissidence, leur droit de contester, de choquer et de publier en dépit de menaces réelles.

Je suis atterrée qu’ils soient morts pour leur cause, leurs idées. Je suis atterrée que deux policiers qui étaient là pour protéger leur droit, leur travail, soient aussi morts lors de ces évènements. Je suis aussi atterrée que quatre otages aient aussi perdu la vie.

Je dénonce avec la plus grande colère leurs meurtres par des personnes qui cherchent à imposer le silence par la terreur.

J’applaudis les manifestations, les gestes et les déclarations dénonçant cet acte ignoble d’intolérance.

J’applaudis les gens qui ont tenu bien haut les caricatures de Charlie Hebdo durant les démonstrations de solidarité autour du monde.

J’applaudis les journaux qui n’ont pas hésité à reprendre ces caricatures en guise de soutien à collègues de Charlie Hebdo et pour confirmer leur droit à la liberté d’expression.

En conséquence, je crois que je peux et que je dois écrire Je suis Charlie.

Danièle Archambault, Ph. D.

Linguiste et bédéiste.

(J’ai partagé une première version de ce document, vendredi dernier, sur un fil de discussion pour chercheurs et universitaires dans le domaine de la bande dessinée).

May I write “I am Charlie” ?

My reactions to the Charlie Hebdo’s horrible events.

On Tuesday night, I was teaching the first class of my Graphic Novel and Illustration: Advanced Techniques course. A weekly class for adults at the Palo Alto Art Center. While doing a quick review of the history of comics and graphic novels, I talked about the emergence of adult comics in the USA and in Europe and how magazines like Hara-Kiri, Fluide Glacial, and… Charlie Hebdo, started in France. The next morning, I learned that the Charlie Hebdo offices were under attack. Twelve people were killed by two gunmen claiming to be avenging the Prophet Mohammed. Later, on Friday, four hostages were also killed by, yet, another terrorist.

The events shocked me terribly. I felt sick to my stomach, nauseated, mostly, devastated and extremely sad. I spent most of Wednesday, Thursday and Friday glued to the Internet, following the events, the reactions, the demonstrations. Although, I strongly felt I should show my support in some way, I struggled to figure out how. Should I draw something? Write something?

I wanted to say like others I am Charlie but I was hesitant. I wasn’t sure of what it meant. I wasn’t sure whether or not I could honestly associate with it. I started reading the magazine a long time ago, before it took the name Charlie Hebdo. But I did not buy it regularly. While I loved some of their caricatures, I also often criticized some of them for different reasons. Like their authors, I had a right to disagree. I was not an unconditional supporter of the magazine. So would it not seem hypocritical now to claim that I am Charlie?

However, did it mean that I should not make a statement? Could I remain silent?

No. I can’t. Here’s why…

I support freedom of thought, freedom of speech.

I support the right to publish satirical cartoons.

I support the right of magazines such as Charlie Hebdo to exist.

I admire the courage of Charlie Hebdo’s team of cartoonists, journalists, and staff members. I admire their courage to stand up for their right to dissent, to challenge, to offend, and to publish, even in the face of real threats.

I am devastated that they ultimately died for their ideas.  I am devastated that two policemen who were there to protect them, their right to work, also died in these events. I am devastated that innocent hostages also lost their lives.

I strongly condemn their murders by people who seek to impose silence by means of terror.

I applaud the demonstrations, actions, and statements denouncing this despicable act of intolerance.

I applaud the people who held up the Charlie Hebdo‘s caricatures during the many demonstrations around the world.

I applaud the newspapers that did not hesitate to reprint those caricatures to show their support to their Charlie Hebdo‘s colleagues, to confirm their right to freedom of speech.

Consequently, I think I can and I must write I am Charlie.

Danièle Archambault, Ph.D.

Linguist and cartoonist

(I shared a draft of this statement on a discussion list of comics scholars, on Friday, January 9th, 2015)

Holiday Cubberley Artists Open Studios. December 14, 2014

Come to the Holiday Cubberley Artists Open Studios!

Working hard on getting ready for the Cubberley Artists Open Studios. Come see what I have been working on. Stay for a comics workshop!

Cubberley Artists Open House-December 14, 2014.

Cubberley Artists Open House-December 14, 201

CubberleyArtistMap-DA

CubberleyArtistMap-DA

Mincir sans souffrir. Le journal de Catherine.

Le journal de Catherine

Le journal de Catherine continue sur mon blogue Une année sans alcool. Elle tient le coup et ne boit plus depuis neuf mois déjà mais elle a pris du poids. Cette semaine, Catherine décide de s’inscrire à un programme de perte de poids en groupe.  Elle y découvre une culture toute nouvelle. Pour lire le billet de cette semaine, cliquez ici.

Voici un aperçu de ce que vous pouvez lire cette semaine sur ce blogue:

Mincir sans souffrir. Savoir s'habiller.

Mincir sans souffrir. Savoir s’habiller.

 

La bande dessinée comme outil pédagogique. Conférence au Festival de BD de Prévost.

Une conférence sur la BD en classe

Dès l’ouverture du Festival de BD de Prévost, samedi, 7 juin 2014 à 10 h, je serai sur la scène principale pour vous parler de la bande dessinée comme outil pédagogique. Une sujet sérieux mais émaillé d’anecdotes amusantes. Un compte-rendu de mon expérience dans un cours de français du niveau secondaire, en Californie.

Description:

La bande dessinée comme outil pédagogique.  Samedi, 7 juin de 10 h à 11h.

La bande dessinée s’invite de plus en plus souvent dans les classes comme source d’activités pédagogiques tant pour l’étude de ses contenus que de sa forme. La création même d’une bande dessinée par les écoliers permet d’inclure un élément ludique dans des apprentissages autrement arides. Mais quels sont les éléments essentiels qui permettront d’intégrer avec succès ce médium dans un cadre scolaire ? Nous essaierons de répondre à cette question par le biais de l’analyse d’un projet pédagogique dans lequel des élèves d’une classe de français langue seconde en Californie ont eu l’opportunité de s’initier à la bande dessinée (BD) et au monde du livre numérique tout en mettant en pratique leur connaissance de la langue française

La BD comme outil pédagogique

La BD comme outil pédagogique

 

Rendez-vous au Festival de la BD de Prévost (Québec)

Status

Je suis invitée au Festival de la BD de la ville de Prévost (Québec), 7 et 8 juin 2014. Venez me voir! Et regardez tous les auteurs de BD qui y seront aussi !

Danièle A.

Petit souvenir d’un autre festival. Cette fois-ci, je serai derrière une table et j’aurai une chaise, je crois.

L'âge, c'est dans la tête... surtout celle des autres. BD de Danièle Archambault

L’âge, c’est dans la tête… surtout celle des autres. BD de Danièle Archambault