Un péché de gars! C’est quoi? A boy’s sin! What is it?

L’encre avant la couleur…

Encore des histoires de péchés…Comme nous étions torturés! Danny doit expliquer à Doudou son péché. Un péché de gars…Pouvez-vous deviner son péché? Ne pensez-pas trop mal…

Ink before colour…

Another sins’ story! How difficult confession was! Danny needs to tell Doudou the nature of his sin. A boy’s sin…Can you guess what it is? It’s not as bad as you think…(The translated panel is not ready yet but now you know what they’re saying.)

Danny a fait un péché de gars...Plusieurs fois même!

 

 

 

Histoires d’escaliers: Première Communion-Stairway Stories: First Communion

Dans le Montréal des années 1950, les écoles publiques francophones étaient catholiques. L’année scolaire était ponctuée par les diverses fêtes religieuses. Pâques, la fête religieuse la plus importante, marquait la fin du long hiver (ou presque) et l’arrivée du printemps. Mais l’évènement le plus important, le plus attendu, le plus préparé de la première année d’école était sans contredit la Première Communion. Cette cérémonie était orchestrée par l’école sous la supervision des prêtres de l’église du quartier et suivie par de grandes fêtes à l’intérieur de chaque foyer. Comme cet évènement grandiose avait lieu généralement au mois de mai, il coïncidait avec les premiers jours de vrai beau temps et de chaleur. Voici la première case d’une série de planches sur ce sujet. Pour bien mettre en évidence la grande joie de Doudou, j’ai situé l’histoire à l’extérieur, au milieu des couleurs et de la lumière d’un de ces beaux jours de mai.

 

 

In Montreal, in the 1950s, French public schools were Catholic. Religious holidays punctuated the school calendar.  Easter, the most important religious holiday, marked the end of a long winter and the beginning of spring. However, the most important, most anticipated, and most expected event of the first year of school was the First Communion. The ceremony was orchestrated by the school under the supervision of the neighborhood church and followed by big celebrations in the children’s homes. Because this event took place in May, it usually coincided with the first warm, sunny days of spring. Here’s the first panel of a series of stories about First Communion. To emphasize Doudou’s joy, I set the story outside, in the midst of the colors and light of one of those beautiful days of May.

Doudou is eagerly waiting her First Communion

Confession colorée-Confession in colors

Un petit jeu de mots en français…Voici les deux mêmes cases que celles d’hier sur Danny et Doudou qui se préparent à la confession. Comme vous voyez, Doudou a un gros problème. Ceux et celles qui ont connu cette époque savent bien que le nombre de péchés à confesser étaient d’une très grande importance: trop peu, nous avions l’air de mentir; trop, nous étions de  grands pécheurs et la pénitence serait en conséquence…J’en suis donc à la colorisation de la planche et, comme toujours, c’est un grand plaisir. J’essaie de recréer la lumière du mois de mai. La première case de la planche est mieux réussie car elle est plus grande et permet plus de détails. Mais, je ne veux pas la montrer maintenant…Il faut que je me garde un peu de surprises pour plus tard..

Doudou et Danny se préparent à la confession (couleurs)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

The same panels I posted yesterday, with colors…As you can see, Doudou has a huge problem. For those of you who were around during those years, you will remember that having the right number of sins to confess what very important: not enough sins and it looks like you’re lying; too many, and you’re a big sinner and you’re in trouble. I am now coloring the page and I love it. I”m trying to capture the light we get in Montreal during May. I think the first panel of the page looks better because it’s bigger and it has more details. But I don’t want to show it just now. I need to keep some surprises for later.

 

Confession…

Bon, je me remets au travail.  Je trouve parfois difficile de dessiner les détails de l’environnement ou encore les expressions des enfants dans un format 8.5 x 11. J’essaie de faire mes planches (mine et encre) dans un format plus grand. C’est intéressant et je vois les avantages au niveau du dessin. Par contre, c’est plus long et il y a des désavantages évidents, comme le fait d’être obligée de scanner ma page en morceaux et de la recréer ensuite avec Photoshop. Dan Archer a raison, c’est plus de travail…Je vais quand même continuer à dessiner en plus grand pour un bout de temps. Le temps de voir si une fois tous les petits détails techniques apprivoisés, les avantages prendront le dessus.  Voici deux cases (encre seulement, la couleur viendra plus tard) de la première page du troisième album. Doudou et Danny, pendant cette première année d’école, découvre le sacrement de la Confession. Nous sommes, je le rappelle, dans le Montréal des années 1950…

 

Doudou et Danny se préparent à la Confession.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Well, back to work! I find it hard sometimes to draw scenes and children’s expressions in a small 8.5 x 11 format. So, I’m trying to draw my pages (pencil and ink) in a larger format. It’s interesting and i Can see the advantages for the drawings. However, there are some drawbacks, like having to scan my drawing in pieces and then reconstruct it in Photoshop. Dan Archer was right, it’s more work. Still, I’m going to keep trying for a little bit longer. It’s going to give me time to find out if I can get overcome the technical issues.  Here are two panels from the first page of the third album (Pencil and ink for now. Colors will come late). During their first year of school, Doudou and Danny discovers the sacrament of Confession. Let’s remember that they live in Montreal, in the 1950s…

Doudou and Danny get ready for Confession.

 

Mon deuxième album “Histoires d’escaliers. Sur le chemin des écoliers” est disponible dans trois librairies au Québec

Histoires d'escaliers. Sur le chemin des écoliers. Le deuxième album de bandes dessinées par Danièle Archambault. www.DanieleBD.com

Le lancement de mon deuxième album  de bandes dessinées Histoires d’escaliers. Sur le chemin des écoliers s’est fait en avril dernier au Festival de la bande dessinée francophone de Québec. Depuis le livre est disponible au Québec dans trois librairies, deux à Montréal et une à Québec. À Montréal, on peut retrouver cet album ainsi que le précédent à la Librairie Olivieri sur Côte-des-Neiges et chez Planète BD sur la rue Saint-Denis. Dans la belle ville de Québec, les deux albums sont disponibles à la nouvelle librairie Phylactère.

Vous pouvez aussi commander les albums en m’envoyant un courriel à Daniele (at) DanieleBD (dot) com. Chaque album coûte $10, frais de port inclus. N’hésitez pas, commandez-les vite…

Que retrouve-t-on dans le deuxième album Sur le chemin des écoliers? La suite des histoires commencées dans Le Montréal de mon enfance mais aussi quelque chose de nouveau…

Histoires d’escaliers. Sur chemin des écoliers continue de mettre en scène ces deux jeunes enfants francophones, Doudou et Danny, dans le Montréal de la fin des années 1950. Au fil des histoires, les deux enfants rencontreront des personnages et vivront des événements typiques de la culture québécoise. L’école continuera d’apporter de nombreux défis aux deux amis et leur fera même remettre en question leurs croyances les plus profondes.

Un album bilingue. Un album tout en couleurs de 50 pages dans lequel, cette fois-ci encore, j’utilise une présentation recto-verso: les histoires apparaissent en français d’un côté du livre et leur version anglaise de l’autre.

Un glossaire. Un nouvel élément dans ce deuxième album : un glossaire français québécois-français européen-anglais. Doudou et Danny vivent à Montréal, vers la fin des années 1950. Le français qu’ils parlent est le français du Québec. Ce dialecte, comme les autres dialectes du français à travers le monde (France, Belgique, Suisse, Haïti, etc.), possède des caractéristiques qui lui sont propres et qui ne sont pas nécessairement connues de toute la francophonie. J’ai pensé qu’un petit glossaire pourrait s’avérer utile pour certains lecteurs.

Vous aimeriez avoir un avant-goût? Allez voir ce petit vidéo d’une des aventures de l’album : Faute de temps on You Tube.

 

Un petit film d’animation pour entendre l’accent québécois de Doudou

Oups! Il y avait une coquille dans le titre à la fin du vidéo. J’ai retiré le film et corrigé l’erreur. L’adresse YouTube a aussi été corrigé dans le lien ci-dessous.


Oh, no! There was a typo in one of the titles.  I took down the movie, corrected it and posted it again. The link below points to the new video.


Vous voulez entendre l’accent québécois de Doudou? Voici un petit film d’animation tout simple, mon premier essai. À partir d’une planche du deuxième album d’Histoires d’escaliers. Sur le chemin de l’école.

Cliquez ici pour voir le film sur  YouTube: Faute de temps

Do you want to listen to Doudou’s Quebec French accent? Here is a small animation of one the pages from the second album: Stairway Stories.On the way to school.

Click here to see the short animation movie on YouTube: Faute de temps


 


 

Plaisir d’hiver-Winter Fun

Je cours, je cours. Je veux terminer mon deuxième livre dans deux semaines. Toutes les planches sont finies mais la moitié d’entre elles ont besoin de couleurs. Voici deux cases d’une histoire en deux planches sur les plaisirs de l’hiver. Je ne vous donne pas toute l’histoire car je veux vous réserver des surprises pour avril…Mes personnages évoluent et ça me fait bien plaisir.


 

 

 

 

 

 

I have so much to do! I want to be done with my second book in two weeks. All the pages are done but half of them  still need coloring. Here are two panels from a story in two pages on winter fun. I’m not giving away  the whole story. I want to keep some surprises for April. My characters are changing a little bit and I like it.


Une planche muette-A silent page.

Je travaille sur les dernières planches du deuxième Histoires d’escaliers. La planche ci-dessous est encore à l’étape du premier crayonné. Je dois préciser le dessin et ajouter le texte. Je me demande bien quelle histoire vous pouvez imaginer en regardant le dessin? Sûrement pas celle que j’ai, moi, écrite. Mais, juste pour rire, quel titre donneriez-vous à cette page muette?

I’m working on the last pages of the second Stairway Stories. I have only done the first pencilling for this page below. I still need to refine the drawing and add the words. I’m wondering what story you can imagine by looking at the page without the words? Certainly not the one I wrote. But, just for fun, can you imagine a title for this silent page?