About Daniele Archambault

Danièle Archambault, linguiste et bédéiste. Originaire de Montréal au Québec mais habite maintenant à Palo Alto, Californie. Danièle Archambault, linguist and cartoonist. Originally from Montreal, Quebec but now lives in Palo Alto, California.

Calendrier de l’Avent – Premier jour.

Premier jour du Calendrier de l’Avent
Un calendrier de l’Avent qui s’étirera en calendrier du temps des Fêtes. Des Bds, des illustrations et des cartes reprises de mon travail au fil des ans, depuis 2010. Il y a 10 ans, j’apprenais à faire de la BD, à raconter des histoires en mots et en images. Je continue de le faire avec passion.

1er décembre. “Calendrier de l’Avent de 1958”. Extrait de l’album “Une année de célébrations” (Archambault, 2017)

1er décembre. “Calendrier de l’Avent de 1958”. Extrait de l’album “Une année de célébrations” (Archambault, 2017)

Qu’est-ce que l’Avent ? En ce qui concerne les rites liturgiques catholiques, l’Avent est un temps de préparation à la grande fête religieuse de Noël. Un temps d’attente, de prières et de pénitence qui ne débute pas nécessairement le 1er décembre. En effet, l’Avent commence le 4e dimanche avant Noël et s’étend sur quatre semaines. Sa durée varie donc entre 22 et 28 jours. 

Mes histoires ont souvent pour cadre la fin des années 1950, au Québec. Les dernières années de la Grande Noirceur. À cette époque, le temps de l’Avent est marqué par la prière et les privations. Ainsi, on demande aux enfants de se priver de bonbons et autres douceurs durant cette période. Sœur Saint-Guy-Martyr, la maîtresse de première année, a préparé elle-même, pour ses élèves, un calendrier de l’Avent pour les encourager dans cette voie. Il ne ressemble certainement pas à ceux que l’on trouve maintenant sur le marché ! Pas de bonbons ni de chocolats. Les premiers calendriers de l’Avent commerciaux avec des petites portes cachant une belle image remontent à 1920, environ. Ces calendriers servaient à faire patienter les enfants jusqu’à Noël et, à l’origine, on y insérait des images pieuses. Ce n’est qu’en 1958, que Cadbury commercialise le premier calendrier de l’Avent avec petits chocolats derrière les portes. Une nouveauté qui n’était pas encore bien connue au Québec à cette époque.

Fête du Travail et rentrée des classes

C’est la fête du Travail, un jour de congé, et Doudou et ses amis de la série Histoires d’escaliers ne sont pas heureux. Pourquoi donc ? Selon eux, ce jour n’a pas vraiment les caractéristiques d’une fête…

Fête du Travail et rentrée des classes (1958). Danièle Archambault
Fête du Travail et rentrée des classes (1958). Danièle Archambault

Eh oui, la rentrée des classes qui en 1958 a lieu le lendemain de la fête du Travail dans les écoles catholiques du Québec, arrive toujours trop tôt pour les enfants.

La rentrée scolaire arrive toujours trop tôt pour les enfants.

Extrait de l’album BD Histoires d’escaliers. Une année de célébrations, paru en 2017, Un recueil de courtes histoires et d’illustrations ayant pour sujet les principales fêtes célébrées au Québec, à la fin des années 1950. Vous pouvez aussi retrouver une partie du texte sur la fête du Travail dans ce billet paru en 2017: La fête du Travail en 1958. La rentrée des classes.

Discovery. A Collaborative Graphic Novel.

Collaborative Graphic Novels from a Visual Storytelling class

Discovery. A Collaborative Graphic Novel. Winter 2019.

Discovery. A collaborative graphic novel edited by Danièle Archambault
Discovery. A collaborative graphic novel edited by Danièle Archambault

Discovery. A Collaborative Graphic Novel.

Discovery is a collection of comic short storiescreated by the students of the Winter 2019 Visual Storytelling class, Writing and Publishing a Graphic Novel, at the Palo Alto Art Center, Palo Alto, California.

For a few years now, I have been teaching various visual storytelling classes for adults at the Palo Alto Art Center. Students enjoy learning the basics of different forms of visual storytelling and creating their own story with texts and images. In 2016, I offered the students the possibility of going one step further to discover the excitement of not only writing but also publishing a graphic novel by designing a new class: Writing and Publishing a Graphic Novel: A Grand Voyage.

The class was a success and the final collective graphic novel included eight complete stories of five pages each.

Three years later, we are repeating the experience. The project is ambitious. Over the course of a ten-week evening class, students learned to develop a multiple-page story using sequential art, in the visual narrative style of their choice: memoirs, fiction, children stories, science-fiction and fantasy.

A series of exercises introduced the students to the fundamentals of visual storytelling such as storyboarding, thumbnailing, character design, picture composition, camera angles and shots, page layouts, etc. While many students preferred traditional techniques, such as pencil, black ink and watercolor on paper, others chose to work with digital tools. Finally, the class participants learned to organize the collection of individual stories into a cohesive digital graphic novel. Topics included book layout, cover design, title page, preface, barcodes and ISBN numbers, copyrights, etc. The students selected “Discovery” as a common theme for their stories, a theme that could be taken literally or figuratively.

The final collaborative graphic novel book includes seven complete stories and the beginning of an eight one. Two of the class students had participated in the Winter 2016 class. A few others had already taken one of my visual storytelling classes in a previous semester. Some of the class participants are beginners with little or no experience at all in storytelling or art. Other students are aiming at a professional career as illustrators and children book writers. The final collaborative graphic novel book includes eight complete stories of various lengths. All the stories are wonderful! They range from touching personal memories to complete work of fiction, all of them sharing, in a way or another, an element of discovery. Each of the stories in the book is preceded by the student’s self-portrait and artist statement. Some of the students also included at the end of their story a selection of their preliminary work, thumbnails and sketches, giving the reader an idea of their creative process.

Discovery is available to all as a PDF, an ePub, and as a video.  For now, you can download the PDF version, free of charge, on this webpage. The ePub and video will be available soon. The book was designed with a simple and convenient iPad app: “Book Creator”by Red Jumper www.redjumper.net/

Download or read the book as a PDF.

Once you click on the book title in blue (below), you will see the cover of the book. Click on it and the pdf will start.

Discovery. A collaborative graphic novel

La BD en classe de français


 La BD en classe de français
Jeudi 28 mars 2019
18 h 30 à 21 h 30
CASP ArtLab (Cubberley Community Center, Salle U-7)
4000 Middlefield Rd, Palo Alto

Présentée pendant deux mois à l’Alliance française de San Francisco, l’exposition La BD en classe de françaisdéménage maintenant à Palo Alto… pour un soir seulement.  L’exposition comprend une collection de 40 planches de BD créées de 2013 à 2018, par des élèves en classes de français du lycée Gunn High School, à Palo Alto. Les travaux d’élèves ont été réalisés dans le cadre du programme Langue et culture française par la BD, un programme éducatif mis sur pied conjointement par Danièle Archambault, Ph.D., linguiste et bédéiste et par Anne Dumontier, prof de français, à Gunn High School.

Durant cette soirée, les visiteurs auront le loisir de créer leur propre BD en utilisant le matériel de dessin mis à leur disposition.

Danièle Archambault. En cases et en bulles. Exposition BD à l’Alliance française de San Francisco

Exposition BD

Daniele Archambault. En cases et en bulles.

Daniele Archambault. En cases et en bulles.

Communiqué

Danièle Archambault. En cases et en bulles.

Exposition de Danièle Archambault, linguiste et bédéiste, à l’Alliance française de San Francisco.

Palo Alto, CA (USA) 7 janvier 2019 — En cases et en bulles : une exposition de la linguiste et bédéiste d’origine montréalaise, Danièle Archambault, du 1er au 31 janvier 2019, à l’Alliance française de San Francisco, 1335 Bush Street, San Francisco, à l’occasion du mois de la BD. Une trentaine d’illustrations, de pages couvertures, de planches BD… Une exposition qui raconte les personnages, les lieux et les décors que l’on retrouve dans les séries de BD et de romans graphiques Histoires d’escaliers, Québec-California, la Sobriété volontaire.

L’aspect éducatif est au cœur du travail de Mme Archambault, tant dans ses bandes dessinées, ses conférences que dans ses ateliers. Elle a d’ailleurs mis sur pied, il y a plus de six ans, en collaboration avec Mme Anne Dumontier, institutrice, le programme « Langue et culture française par la BD ». La BD en classe de français accompagne l’exposition principale. Anne Dumontier et Danièle Archambault y présentent une sélection de planches de BD créées par des élèves en classes de français du lycée Gunn High School, à Palo Alto, dans le cadre du volet scolaire de leur programme.

Invitation au vernissage : Venez vous joindre à nous pour le vernissage des expositions Danièle Archambault, en cases et en bulleset La BD en classe de français, le 10 janvier à 18 h, à l’Alliance française de San Francisco. Pour information et inscription : Vernissage

Conférence et atelier : Le jeudi, 24 janvier 2019, Danièle Archambault et Anne Dumontier donneront une conférence et un atelier intitulé French Language and Culture through Visual Storytelling. L’évènement est en français. Les places sont limitées. Pour information et inscription :  Conférence et atelier

Information générale sur le site de l’Alliance française à San Francisco

 

Danièle Archambault Open Studio. November 10, 2018

Come visit me in Studio F-3. Cubberley Community Center, Palo Alto, CA 94303.

Schedule: CASP Artists’ presentation: 1-2 PM, Room H-1. Open Studios: 2-4 pm.

My studio F-3 is open to the public this coming weekend as part of the CASP Fall 2018 Open Studios event. I will be showing recent and new work-in-progress. Artwork, calendars, prints on metal, quality paper prints and greeting cards will be for sale. Come find out about my new community projects, my classes, workshops and talks. Stop by the Cubberley Community Center, 4000 Middlefield Road, Palo Alto. Take this opportunity to also visit the studios of 21 artists, part of the Cubberley Artist Studio Program. The event is kid & dog-friendly, there are bike racks, ample parking and it is handicap accessible.

Map and direction.

Daniele Archambault 2018 Open Studio

Daniele Archambault 2018 Open Studio

Une entrevue sur la sobriété volontaire à l’émission Banc public, Télé-Québec

Parler de la sobriété volontaire

Danièle Archambault discute de sobriété volontaire avec Guylaine Tremblay pour l'émission Banc public, TéléQuébec.

Danièle Archambault discute de sobriété volontaire avec Guylaine Tremblay pour l’émission Banc public, Télé-Québec.

Je serai en entrevue au magazine télévisuel Banc public, animé par Guylaine Tremblay, à Télé-Québec. Une émission sur la sobriété volontaire. J’y parle de mon expérience, de mon blogue Une année sans alcool et de mon roman graphique La sobriété volontaire. Une année sans alcool.

Épisode diffusé le jeudi 2 août à 19 h 30. En rappel : vendredi 22 h 30/dimanche 19 h 30 /lundi 13 h 30

Un 24 juin au Québec en 1959. Fêter le Québec et le Canada… français.

C’est la Saint-Jean-Baptiste !

Le texte suivant, ainsi que les illustrations sont des extraits de ma bande dessinée Une année de célébrations, dernier album de la série Histoires d’escaliers. L’album est un recueil de courtes histoires, d’illustrations et de textes informatifs ayant pour sujet les principales fêtes célébrées au Québec, à la fin des années 1950.

Défilé de la Saint-Jean-Baptiste. Montréal, fin des années 1950. Danièle Archambault

Défilé de la Saint-Jean-Baptiste. Montréal, fin des années 1950. Danièle Archambault

Au Québec, en 1959, la fête de la Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin, marque la fin des classes et la célébration de la fête nationale des Canadiens français. Dès le début de la Nouvelle-France, on célébrait la Saint-Jean, fête importée d’Europe par les colons français. En 1834, sous l’influence de Ludger Duvernay, on adopte saint Jean-Baptiste comme patron des Canadiens français. La Société Saint-Jean-Baptiste est fondée et les fêtes de la Saint-Jean prendront alors aussi une signification nationale. C’est en 1843 qu’a lieu le premier défilé de grande envergure à Montréal. La Saint-Jean-Baptiste est fêtée partout au Canada français et même aux États-Unis. En 1925, la Saint-Jean est finalement déclarée par le gouvernement fête officielle et jour férié. À la fin des années 1950, la fête a pris des dimensions importantes et son programme d’activités s’étend sur trois jours au moins. En 1977, le gouvernement du Québec proclame le 24 juin Fête nationale du Québec. Dans la langue populaire, la fête continue de s’appeler « la Saint-Jean ».

 Vivre au Québec avec pour patrie le Canada français !

La Saint-Jean-Baptiste est une fête patriotique, la fête des Canadiens français partout en Amérique. Les défilés affichent des thèmes qui reflètent la devise du Québec : « Je me souviens ». On y rappelle l’origine française du Canada, on célèbre nos héros canadiens-français, nos légendes, nos contes, notre folklore et bien sûr, notre foi catholique. Les termes de foi, langue et patrie sont au centre des célébrations. À la fin des années 1950, le mouvement indépendantiste commence à prendre forme, mais la patrie est encore pour une grande partie de la population, le Canada, le Canada français. 

Vive la Canadienne. Québec, années 1950. Danièle Archambault

Vive la Canadienne. Québec, années 1950. Danièle Archambault

Les enfants agitent le drapeau québécois, en fredonnant des chansons aux thèmes, eux, canadiens. Le Québec a déjà son drapeau depuis 1948, adopté sous le gouvernement de Maurice Duplessis. Le Canada devra encore attendre un peu. Fait intéressant, au milieu du XIXe siècle, la Société Saint-Jean-Baptiste avait choisi comme hymne, la chanson « La claire fontaine ». Mais,  en 1880, la Société commande un hymne spécial pour la fête de la Saint-Jean. Ce sera « Ô Canada », paroles de Basile Routhier et musique de Calixa Lavallée. Cette chanson deviendra l’hymne national du Canada.