Looking back on 2020

The year 2020 was marked by the Covid-19 pandemic. Our CASP artist studios were closed for a few months and I had to work from home. I could not travel to Montreal to see family and friends, and many comic art festivals were canceled or modified for a smaller online version. Designing this annual calendar helped me realize that this unusual year was nevertheless quite busy.

Un regard sur 2020

L’année 2020 a été marquée par la pandémie de la COVID-19. Les studios d’artistes de Cubberley ont fermé pour quelques mois. J’ai dû travailler de la maison. Impossible de voyage à Montréal pour voir la famille, les amis et amies. Les festivals BD sont annulés ou transformés. Je n’ai pas fait pour 2021 mon habituel calendrier mensuel “Au fil des mois”. Je me console avec un calendrier annuel qui m’aide à voir que chaque mois de cette année bizarre a quand même été bien rempli.

Visual Storytelling Interactive Online Class

New! Fall 2020. My Visual storytelling class is now an interactive online class, offered through the Palo Alto Art Center. You don’t need to live in the area anymore to take my class. ☺️Registration starts on August 13 for Palo Alto residents, and August 20 for non-residents. Register on line.

Fall 2020 Visual Storytelling Interactive Online Class. Register by phone or online.

Calendrier de l’Avent – Premier jour.

Premier jour du Calendrier de l’Avent
Un calendrier de l’Avent qui s’étirera en calendrier du temps des Fêtes. Des Bds, des illustrations et des cartes reprises de mon travail au fil des ans, depuis 2010. Il y a 10 ans, j’apprenais à faire de la BD, à raconter des histoires en mots et en images. Je continue de le faire avec passion.

1er décembre. “Calendrier de l’Avent de 1958”. Extrait de l’album “Une année de célébrations” (Archambault, 2017)

1er décembre. “Calendrier de l’Avent de 1958”. Extrait de l’album “Une année de célébrations” (Archambault, 2017)

Qu’est-ce que l’Avent ? En ce qui concerne les rites liturgiques catholiques, l’Avent est un temps de préparation à la grande fête religieuse de Noël. Un temps d’attente, de prières et de pénitence qui ne débute pas nécessairement le 1er décembre. En effet, l’Avent commence le 4e dimanche avant Noël et s’étend sur quatre semaines. Sa durée varie donc entre 22 et 28 jours. 

Mes histoires ont souvent pour cadre la fin des années 1950, au Québec. Les dernières années de la Grande Noirceur. À cette époque, le temps de l’Avent est marqué par la prière et les privations. Ainsi, on demande aux enfants de se priver de bonbons et autres douceurs durant cette période. Sœur Saint-Guy-Martyr, la maîtresse de première année, a préparé elle-même, pour ses élèves, un calendrier de l’Avent pour les encourager dans cette voie. Il ne ressemble certainement pas à ceux que l’on trouve maintenant sur le marché ! Pas de bonbons ni de chocolats. Les premiers calendriers de l’Avent commerciaux avec des petites portes cachant une belle image remontent à 1920, environ. Ces calendriers servaient à faire patienter les enfants jusqu’à Noël et, à l’origine, on y insérait des images pieuses. Ce n’est qu’en 1958, que Cadbury commercialise le premier calendrier de l’Avent avec petits chocolats derrière les portes. Une nouveauté qui n’était pas encore bien connue au Québec à cette époque.

Discovery. A Collaborative Graphic Novel.

Collaborative Graphic Novels from a Visual Storytelling class

Discovery. A Collaborative Graphic Novel. Winter 2019.

Discovery. A collaborative graphic novel edited by Danièle Archambault
Discovery. A collaborative graphic novel edited by Danièle Archambault

Discovery. A Collaborative Graphic Novel.

Discovery is a collection of comic short storiescreated by the students of the Winter 2019 Visual Storytelling class, Writing and Publishing a Graphic Novel, at the Palo Alto Art Center, Palo Alto, California.

For a few years now, I have been teaching various visual storytelling classes for adults at the Palo Alto Art Center. Students enjoy learning the basics of different forms of visual storytelling and creating their own story with texts and images. In 2016, I offered the students the possibility of going one step further to discover the excitement of not only writing but also publishing a graphic novel by designing a new class: Writing and Publishing a Graphic Novel: A Grand Voyage.

The class was a success and the final collective graphic novel included eight complete stories of five pages each.

Three years later, we are repeating the experience. The project is ambitious. Over the course of a ten-week evening class, students learned to develop a multiple-page story using sequential art, in the visual narrative style of their choice: memoirs, fiction, children stories, science-fiction and fantasy.

A series of exercises introduced the students to the fundamentals of visual storytelling such as storyboarding, thumbnailing, character design, picture composition, camera angles and shots, page layouts, etc. While many students preferred traditional techniques, such as pencil, black ink and watercolor on paper, others chose to work with digital tools. Finally, the class participants learned to organize the collection of individual stories into a cohesive digital graphic novel. Topics included book layout, cover design, title page, preface, barcodes and ISBN numbers, copyrights, etc. The students selected “Discovery” as a common theme for their stories, a theme that could be taken literally or figuratively.

The final collaborative graphic novel book includes seven complete stories and the beginning of an eight one. Two of the class students had participated in the Winter 2016 class. A few others had already taken one of my visual storytelling classes in a previous semester. Some of the class participants are beginners with little or no experience at all in storytelling or art. Other students are aiming at a professional career as illustrators and children book writers. The final collaborative graphic novel book includes eight complete stories of various lengths. All the stories are wonderful! They range from touching personal memories to complete work of fiction, all of them sharing, in a way or another, an element of discovery. Each of the stories in the book is preceded by the student’s self-portrait and artist statement. Some of the students also included at the end of their story a selection of their preliminary work, thumbnails and sketches, giving the reader an idea of their creative process.

Discovery is available to all as a PDF, an ePub, and as a video.  For now, you can download the PDF version, free of charge, on this webpage. The ePub and video will be available soon. The book was designed with a simple and convenient iPad app: “Book Creator”by Red Jumper www.redjumper.net/

Download or read the book as a PDF.

Once you click on the book title in blue (below), you will see the cover of the book. Click on it and the pdf will start.

Discovery. A collaborative graphic novel

Danièle Archambault. En cases et en bulles. Exposition BD à l’Alliance française de San Francisco

Exposition BD

Daniele Archambault. En cases et en bulles.

Daniele Archambault. En cases et en bulles.

Communiqué

Danièle Archambault. En cases et en bulles.

Exposition de Danièle Archambault, linguiste et bédéiste, à l’Alliance française de San Francisco.

Palo Alto, CA (USA) 7 janvier 2019 — En cases et en bulles : une exposition de la linguiste et bédéiste d’origine montréalaise, Danièle Archambault, du 1er au 31 janvier 2019, à l’Alliance française de San Francisco, 1335 Bush Street, San Francisco, à l’occasion du mois de la BD. Une trentaine d’illustrations, de pages couvertures, de planches BD… Une exposition qui raconte les personnages, les lieux et les décors que l’on retrouve dans les séries de BD et de romans graphiques Histoires d’escaliers, Québec-California, la Sobriété volontaire.

L’aspect éducatif est au cœur du travail de Mme Archambault, tant dans ses bandes dessinées, ses conférences que dans ses ateliers. Elle a d’ailleurs mis sur pied, il y a plus de six ans, en collaboration avec Mme Anne Dumontier, institutrice, le programme « Langue et culture française par la BD ». La BD en classe de français accompagne l’exposition principale. Anne Dumontier et Danièle Archambault y présentent une sélection de planches de BD créées par des élèves en classes de français du lycée Gunn High School, à Palo Alto, dans le cadre du volet scolaire de leur programme.

Invitation au vernissage : Venez vous joindre à nous pour le vernissage des expositions Danièle Archambault, en cases et en bulleset La BD en classe de français, le 10 janvier à 18 h, à l’Alliance française de San Francisco. Pour information et inscription : Vernissage

Conférence et atelier : Le jeudi, 24 janvier 2019, Danièle Archambault et Anne Dumontier donneront une conférence et un atelier intitulé French Language and Culture through Visual Storytelling. L’évènement est en français. Les places sont limitées. Pour information et inscription :  Conférence et atelier

Information générale sur le site de l’Alliance française à San Francisco

 

Une entrevue sur la sobriété volontaire à l’émission Banc public, Télé-Québec

Parler de la sobriété volontaire

Danièle Archambault discute de sobriété volontaire avec Guylaine Tremblay pour l'émission Banc public, TéléQuébec.

Danièle Archambault discute de sobriété volontaire avec Guylaine Tremblay pour l’émission Banc public, Télé-Québec.

Je serai en entrevue au magazine télévisuel Banc public, animé par Guylaine Tremblay, à Télé-Québec. Une émission sur la sobriété volontaire. J’y parle de mon expérience, de mon blogue Une année sans alcool et de mon roman graphique La sobriété volontaire. Une année sans alcool.

Épisode diffusé le jeudi 2 août à 19 h 30. En rappel : vendredi 22 h 30/dimanche 19 h 30 /lundi 13 h 30

Une année de célébrations. Le Carnaval de Québec.

Un carnaval à Montréal ?

Le Carnaval de Québec à Montréal ? Une année de célébrations. Histoires d'escaliers. Album BD de Danièle Archambault.

Le Carnaval de Québec à Montréal ? Une année de célébrations. Histoires d’escaliers. Album BD de Danièle Archambault.

La question de Louise, l’amie-ennemie de Doudou dans la série BD Histoires d’escaliers fait rire, bien sûr. Mais, on peut se demander, en effet, pourquoi il y a un si grand carnaval à Québec, mais pas à Montréal. Et d’ailleurs, pourquoi un carnaval? Et qu’est-ce qu’un carnaval? Pour parler du carnaval, il faut parler de Pâques et du Carême.

Le Carême est un temps de pénitence et de privation en préparation à la grande fête religieuse de Pâque, la fête la plus importante de l’année liturgique pour les catholiques. C’est une fête qui célèbre la résurrection du Christ. Durant le Carême, qui dure 40 jours, les catholiques doivent faire pénitence et manger « maigre », c’est-à-dire sans viande, certains jours.

Le carnaval est la période de réjouissances précédant le Carême. Le carnaval peut commencer dès le 6 janvier (l’Épiphanie), mais se termine le Mardi gras, c’est-à-dire le dernier jour avant le début du Carême, qui commence le mercredi des Cendres. Le mot carnaval vient d’ailleurs du mot italien carnevalo issu du latin carnelevare qui signifie « ôter la viande ». Au Québec, avant l’apparition de fêtes organisées, la période de grandes réjouissances se limite aux trois jours précédant le mercredi des Cendres, les jours gras Puis, la période de célébrations qui précède le Carême s’allonge, allant de la mi-janvier à la mi-février.

Un carnaval à Montréal, puis à Québec.

C’est à Montréal qu’a lieu, en 1883, le premier carnaval organisé au Québec. Il est le fait de la communauté anglophone. Cet évènement ne se reproduira pas souvent. Le dernier sera en 1889. C’est dans la ville de Québec, en 1894, qu’a lieu le prochain grand carnaval. Il vient encore une fois du côté anglophone et l’évènement, malgré son succès, sera épisodique. La forme moderne du Carnaval de Québec remonte à 1955. Son caractère francophone est bien marqué et ce carnaval est maintenant la plus grande fête hivernale au monde.

À l’époque de Doudou et ses amis, à la fin des années 1950, tous les yeux sont tournés vers la ville de Québec pour son carnaval et on entend partout la Chanson du Carnaval (1956) interprétée par Pierrette Roy.

Louise veut que le Carnaval de Québec se tienne à Montréal parce que…

La reine du Carnaval de Québec. Une année de célébrations. Histoires d'escaliers. Danièle Archambault

La reine du Carnaval de Québec. Une année de célébrations. Histoires d’escaliers. Danièle Archambault

La reine du Carnaval de Québec ?

Voilà ! On ne peut pas être reine du Carnaval de Québec si on habite à Montréal ! À l’époque de Louise, les duchesses du Carnaval de Québec sont de jeunes femmes élues dans chacun des sept duchés, qui correspondent aux arrondissements de la ville de Québec. La reine est choisie non pas pour sa beauté, comme le croit Louise, mais parce que c’est elle qui a vendu le plus grand nombre de billets qui servent à financer l’organisation du carnaval. Le Bonhomme Carnaval est le représentant officiel de l’événement. Il porte une tuque rouge, une ceinture fléchée et a son palais de glace. Des activités hivernales et des compétitions de toutes sortes mettant à profit le climat hivernal ont cours tout au long du carnaval, qui se termine par une grande parade de nuit.

Effigie du Bonhomme Carnaval. Québec, 1959. Danièle Archambault

Effigie du Bonhomme Carnaval. Québec, 1959. Danièle Archambault

Extraits de mon album BD Histoires d’escaliers. Une année de célébrations. 

On peut voir un extrait du Carnaval de Québec de 1956 sur YouTube